Bell Bullitt, mon avis et impressions

Je dois avouer que j’adore les casques et, du coup, j’en ai, hum, plusieurs…

En France, je dois en avoir au moins 6 et 5 en Floride. Bien entendu, je roule toujours avec un casque, toujours.

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Un Arai et un Bell (l’intégral pour mon fils Val et le Bell pour moi) avant de partir en ballade sous le soleil de Floride…

En France, j’ai acheté un DMD Rocket chez iCasque. Ce Rocket est une copie (quasiment exacte) du fameux Bell Star premier du nom, le tout premier casque intégral de l’histoire.

L'intégral DMD Rocket à côté d'un Bell "automobile"...

L’intégral DMD Rocket à côté d’un Bell « automobile »…

Le DMD, qu’on voit ici a côté du Bell que j’ai utilisé lors de mes aventures en monoplace, s’est révélé être une déception : pas confortable du tout et bruyant… C’est un casque « vintage » dans toute sa splendeur, avec même les défauts de l’original !
Désormais, il sert simplement de décoration dans mon bureau (j’ai aussi un vieux Bell Star 1 au grenier mais il est trop défraichit pour faire usage d’objet décoratif).

Mais le casque que j’attendais plus que tout, c’est bien sûr le Bell Bullitt !

Et j’ai attendu, attendu pour finalement me rendre compte que sa commercialisation en France allait prendre encore un certain temps (voir cet article pour comprendre ce qui se passe). Donc, une fois de retour en Floride, j’en ai commandé un sans attendre chez Revzilla (l’équivalent de icasque). Je le reçois rapidement mais, catastrophe, l’exemplaire reçu est trop petit !

J’avais pourtant fait attention et j’avais déjà commandé un intégral Bell en ligne (en 2013) et je pensais donc être tranquille côté taille… Mais voilà, le Bullitt est différent et il vaut mieux le prendre large, CQFD. Cet épisode m’a permit d’éprouver le service après-vente de Revzilla et j’ai pu vérifier leur promesse sur un cas concret. Bref, le second envoi fut le bon et j’ai enfin pu utiliser ce casque en vraies conditions.

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Le bullitt visière ouverte sur la selle de ma Kawasaki.

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La visière « bulle » est épaisse et ajoute encore au « cachet » du design…

Voyons d’abord ce Bell en « essai statique » : à $400, on s’attend à un bel objet et, heureusement, on est pas déçu… Le casque est superbe et bien fini. Le système de fermeture de la visière est originale (un aimant !) et l’intérieur du casque est à la hauteur de son apparence. Mais bon, un casque, ça se juge en roulant, non ?

Même en taille large, le Bullitt n’épargne pas les oreilles, ça frotte un peu à ce niveau quand on retire ce casque. Mais une fois enfilé, la première impression est très bonne du fait de la large ouverture… En plus, toujours grâce à cette caractéristique reconnaissable, il est facile d’ajuster ses lunettes (et ce n’est pas un détail pour quelqu’un comme moi qui a toujours des lunettes sur le nez…). Cette large ouverture est vraiment un plus car on ne sent plus le côté confiné qu’impose inévitablement un intégral. On s’habitue vite à cette contrainte mais quand on porte à nouveau un jet (comme l’excellent Bell RT, j’en ai un France aux couleurs de Yamaha USA !), on s’aperçoit vite de la différence : une impression de liberté appréciable !

Le Bullitt, à ce niveau là, c’est un peu le compromis idéal : bonne protection et grande sensation de liberté. La ventilation est bonne (heureusement, sinon, ce serait complètement insupportable par ici où il faut souvent très-très chaud !) mais le casque se révèle un peu bruyant dès qu’on va à plus de 100 km/h. Soyons juste, pas plus que les autres intégraux : l’Arai que je possède aussi est plutôt bruyant également (à tel point que j’ai ajouté du ruban adhésif sur la visière pour neutraliser les vibrations gênantes des clapets d’aération…).

En conclusion, le Bullitt est un superbe objet mais il n’est pas aussi confortable à porter que les autres Bell (en particulier le Bell Vortex que je préfère pour les longues distances).

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