Lettre ouverte à Moto Revue classic

Comme tout le monde, sans doute, je lis la presse spécialisée depuis que ma passion pour la moto a pris forme. J’ai commencé avec Moto Journal (qui a très mal tourné, hélas !) et, aujourd’hui, je lis « Moto Légende » & « Moto Revue Classic » pour ce qui est des titres francophones (pour les titres anglophones, je lis « Classic Bike » et « Classic Racer »).

Comme Moto Revue Classic vient de passer à une nouvelle formule de 148 pages, j’ai eu l’idée d’envoyer un « retour d’informations » à la rédaction… Voici donc en intégralité et avec les fautes d’orthographe (sic !) le message que j’ai adressé à mrclassic@editions-lariviere.fr

Bonjour à toute l’équipe,

Fidèle lecteur de votre revue, j’ai pensé que vous seriez heureux de recevoir un peu de feedback suite à votre nouvelle formule (148 pages). Pour commencer, je m’empresse de préciser que j’apprécie votre publication et c’est pourquoi je l’achète régulièrement. Mes critiques qui vont suivre (et qui ne sont pas toujours négatives) ne sont pas les débordements d’un « rageux » comme on en trouve trop sur Internet… Mais les suggestions d’un passionné afin que vous puissiez encore vous améliorer !

Ceci dit, je suis conscient de la difficulté de l’exercice : faire une belle revue est délicat et l’améliorer encore plus. Donc, voyons ce qu’il faudrait adresser en priorité (et laissons de côté ce qu’il ne faut pas toucher) :

Pour résumer ma principale critique en une phrase, disons que vous laissez trop de place aux hipsters !

Ces gens-là sont ridicules et dévalorisent notre passion, point. Je sais, on pourrait croire une énième résurgence du débat « purs contre frimeurs » des années 70. Mais les hipsters d’aujourd’hui sont bien pires que les frimeurs de cette époque. Ils sont nocifs et produisent des machines absurdes avec des gardes-boue rikiki quand il y en a (la preuve avec les machines exposées pages 113 à 117 du numéro 104). Personnellement, je n’en plus de voir ces pauvres « café-racer » qui ne ressemblent à rien (et surtout pas à des vraies machines de course). Pendant qu’on y est, faites aussi passer le mot à vos annonceurs : il est triste de voir toujours Helstons (page 17) employer encore une photo d’un barbu (sans doute tatoué, pour faire bonne mesure !).

En dehors de ces remarques tout à fait subjectives (j’assume), vous faites du bon boulot et c’est un plaisir de vous lire (surtout les chroniques de Bourgeois et Tran Duc, mes préférées).

Cordialement, un humble lecteur.